Session du 15 janvier 2025

Chère A.

Comme je te l’ai formulé dans notre conversation, voilà mon récit de la journée passée. Comme à mon habitude, j’ai d’abord couché les mots sur papier numériques avant de les coucher sur ce carnet.

La journée a donc commencé par notre réveil. Par l’éveil de nos sens. Comme souvent. Avant que tu ne partes travaillé, nous nous sommes échangés de longs baisers qui n’ont fait que renforcer l’éveil de mes sens.

Mes pensées envers toi ont démarré peu après ton départ. Je me suis laissé toute la matinée pour en faire le tour afin de t’écrire quelque chose de correct, de sensé.

À partir de ce moment, mes pensées ont été principalement tournées vers toi et tes différentes directives. Directives que j’apprécie toujours autant. Au delà de l’excitation qu’elles provoquent, je ressens toujours de la douceur et de ton amour derrière elles. Et c’est ce que j’aime. Ce mélange.

Est donc venu le temps de me coucher nu dans le lit. J’ai mis un certains temps à pouvoir me focaliser sur moi même sans avoir de pensées que l’on pourrait qualifier de parasites. Tout au long de ce temps, sache que mon bassin ondulé fortement. Ma queue n’était pas tendue. Mais le plaisir, l’envie, le désir étaient bel et bien là.

Une fois avec moi même, j’ai pu prendre pleinement le temps d’apprécier les différents temps.

D’abord écouter, sentir, m’écouter, me sentir. J’ai pris plaisir à me mettre entier sous la couette et à pouvoir sentir l’odeur de nos ébats passés. Je crois que c’est l’élément qui m’a permis d’être focus si je puis dire.

Ensuite le toucher. Le fait de venir me lécher, m’embrasser et me mordre les bras m’a éveillé. Me mordre et m’embrasser les biceps. Me lécher avec la pointe ma langue l’intérieur des poignets. Cette caresse était particulièrement agréable. Sache le.

Ensuite est venu le temps de sucer mes doigts. Au début j’y suis allé sans réfléchir, sans prendre soin de ce que je voulais me donner. Puis j’ai prêté attention. Attention par exemple à ne pas sentir mes dents. À ce que seules mes lèvres ne touchent mon ou mes doigts. Cette attention particulière m’a fait beaucoup de bien et m’a donné envie, pour de futurs ébats, de faire plus attention à tes doigts également.

Puis vint le temps des caresses uniquement autorisées avec les draps.  Je me suis tourné pour me mettre sur le ventre. La couette étant toujours sur moi, de mes pieds à la tête.  Mon bras droit était le long de mon corps. Mon bras gauche au dessus de ma tête. Ma tête tournée vers la gauche. J’ai laissé et senti ma queue se gorger de sang. Se gonfler. Se tendre. À partir de là, j’ai continué à faire onduler mon bassin mais de manière contrôlée, en le soulevant légèrement de façon à faire glisser ma queue contre le drap. Comme si je te prenais en somme. Oui au début j’ai pensé à toi. Et au fur et à mesure je me suis laissé réellement et pleinement aller. Sans penser. En me lâchant. En râlant. En laissant mon plaisir monter dans tout mon corps. Oui j’ai fait du bruit. Et m’entendre n’a fait que renforcer mon excitation.

Sachant que j’avais ta permission, j’avais besoin, envie de me faire jouir ainsi.  Mes râles se font fait plus forts. Tout mon corps cherchant la meilleure manière de me donner du plaisir. Ma queue toujours plus tendue. Oui c’était bon. Très bon lorsque j’ai senti mon orgasme monter. Comme une libération pour moi, pour mon Moi. Je me suis pleinement laissé aller durant mon orgasme. Ne retenant pas les sons pouvant sortir de ma bouche. Ni mes coups de reins contre ce drap. Ce fut délicieux.

Après cela, j’ai pris un certain temps avant de rouvrir mes yeux. J’étais bien, là, dans ton lit, au chaud, repus d’un plaisir voulu et attendu. Plaisir donné d’une certaine façon par toi, chère A.

Et pour cela je te remercie. Pour ce que tu m’apportes mais aussi pour la manière dont tu me l’apportes. Sincèrement

J’ai pris 10 minutes dans ton lit avant de me relever. Je me serai bien endormi, là maintenant mais je savais que si je me laissais aller, je partirai pour une partie de la nuit.

Je me suis donc habillé. Fermé les volets de ton appartement. Roulé une cigarette. Et me voilà ici, j’écris. Pour toi. Pour moi. Pour nous.

Merci Chère A.

Histoire avec A. #1 – Acte 3

La pièce se remplie à nouveau des convives. Chacun vient reprendre sa place à table. Et les discussions reprennent de plus bel dans un léger brouhaha.

Sauf notre complice reste assise dans la pièce d’à côté. 

Les desserts arrivent face à nous. De délicieuses petite pâtisseries accompagnées de quartiers de clémentines.

Nos regards passent tour à tour de nos assiettes aux convives puis à notre complice. Elle continue de nous regarder, son sourire malicieux sur son visage, ses jambes toujours ouvertes, comme une invitation de sa part.

Une idée vient de me traverser l’esprit.

Tu me vois prendre un quartier de clémentine de ma main droite et venir glisser celle-ci sous la table.

Tu me vois venir n’est ce pas ?

Tu ne trompes pas puisque tu me sens venir faire glisser ce quartier entre tes cuisses, venir le glisser légèrement entre les lèvres de ton sexe, pour l’imprégner de ton excitation quelques instants. Je viens le porter à mes lèvres. Pour le gouter. Pour te gouter.

Tu penses ce jeu fini mais non. 

Je réitère l’opération mais cette fois-ci, je ne porte pas le quartier à mes lèvres mais te le donne.

Tu me regardes interloquer.

Mon visage approche du tien.

Je viens te glisser à l’oreille « Notre pauvre complice n’a pas de dessert. Va donc lui apporter un petit quelque chose »

Tu comprends dès lors ce que cela sous entends.

Tu me regardes. Bref regard complice. La regarde.

Puis te lèves. Tu te diriges vers le petit salon où notre complice est confortablement assise.

Tu sais que je te suis pleinement du regard.

Je te vois venir lui glisser quelque chose à l’oreille avant de venir porter à sa bouche le quartier de clémentine imprégner de ton excitation.

Tu fais ce geste très lentement, ton regard ancré dans le mien. Regard qui est accompagné par celui de notre complice. Toute deux affichant un sourire sur vos visages. Vous êtes belles. Je vous trouve belles.

Mon regard ne vous quitte pas. Je vous vois échanger quelques mots. Je te vois t’assoir à ses côtés. Je vous vois me regarder avec intensité alors que vos jambes s’ouvrent pleinement. Je tressailli légèrement en voyant vos chattes ainsi offertes à ma vue. Vous riez de plus belle. Quelques instants.
Puis elle se lève. Te laissant seule, assise dans ce canapé.

Que vas tu faire ?

Histoire avec A. #1 – Acte 2

Nous échangeons un dernier regard complice avant de nous replonger dans les diverses conversations avec nos convives.

L’entrée de ce dîner est délicieuse. Les bougies en place sur la table nous éclairent toutes et tous d’une douce lueur.

Nos assiettes se vident doucement.

Le bruits des couverts en argents contre nos assiettes est couvert par les diverses conversations.

Je viens pencher ma tête vers toi, approchant mes lèvres de ton oreille et viens te murmurer « quoi que je fasse ou te dise, ne montre rien, ne bouge pas. Si tu es en train de parler, continue. Si quelqu’un est en train de te parler, laisse lui croire que tu as toute son attention ».

Je viens déposer un léger baiser dans le creux de ton cou pour clore ce murmure.

On vient débarrasser nos assiettes. Signant ainsi la fin de cette entrée en matière mais ouvrant le champ de possibles pour notre petit jeu.

Dès lors, tu sens ma main droite revenir sur ta cuisse. 

D’abord immobile, tu vas rapidement la sentir glisser sur elle. Doucement.

Puis tu vas sentir mes doigts se fermer sur elle, venant presser ta chaire.

Ne montre rien.

Ne montre rien lorsque tu vas sentir mes doigts t’inciter à venir écarter légèrement tes cuisses.

Ne montre rien lorsque tu vas sentir mes doigts remonter jusqu’à ton aine.

Ne montre rien quand tu vas les sentir frôler les lèvres de ton sexe.

Sens les venir glisser sur l’extérieur de tes lèvres. De bas en haut. De haut en bas. Doucement. 

Nos regards sont droits devant nous.

À écouter les convives. Sourire à leurs propos. Acquiescer avec un léger sourire et/ou un hochement de tête lorsqu’ils nous interpellent.

Mes doigts entre tes cuisses, contre ton sexe, pressant tes lèvres entre elles, tu prends la parole pour raconter ta dernière anecdote de boulot. Les yeux sont tournés vers toi car tout le monde aime tes anecdotes…

Je te laisse parler sans bouger mes doigts quelques instant. Ne faisant que caresser très doucement tes lèvres.

Puis, sans crier gare, tu vas les sentir venir entre tes lèvres, venir plonger en toi, pleinement. La paume de ma main contre ton clito. Tu vas sentir mes doigts légèrement arqués en toi. Venant presser la partie supérieure. Doucement.

Puis ne plus bouger.

Continue de parler.

Ne montre rien.

Ne montre rien alors que tous les yeux sont braqués sur toi et que je te fouille de mes doigts.

Car oui, tu les sens à nouveau venir s’agiter doucement en toi. 

Allant et venant très légèrement. Toujours arquer. Je sens ta mouille venir couler autour d’eux. Je sens ton bassin onduler. Venant chercher la paume de ma main contre ton clito qui se gonfle de désirs.

En te regardant un instant, je devine la pointe de tes seins venir se durcir sous le tissu de ton vêtement. Et je ne dois pas être le seul à le remarquer en voyant le regard d’une des convives porté sur ta poitrine. Un regard légèrement insistant. Sans jugement aucun. On pourrait même deviner un léger sourire se former sur ces lèvres légèrement entrouvertes.

Me rapprochant de ton oreille je viens te murmurer « regarde en face de toi, tu as une spectatrice plus assidue que les autres … »

Dès lors que tu remarques toi aussi son regard, ton excitation monte d’un cran. Tu l’as regardes fixement. La trouve belle, désirable. 

Mes doigts te sentent couler de plus belle autour d’eux.

Son regard se porte désormais sur nous deux. Elle nous sourie. Aurait elle deviné notre petit jeu ?

Nous allons en avoir le cœur net rapidement. 

Je laisse volontairement tomber au sol ma cuillère de façon à ce qu’elle arrive proche d’elle.

Je la regarde droit dans les yeux et lui dit « pourrais tu ramasser ma cuillère stp ? Elle est trop loin pour que je la ramasse … ».

Ma main vient t’inciter à écarter tes cuisses de plus belle juste avant qu’elle ne se penche sous la table.

Vas tu les laisser ouvertes ou vas tu les fermer ?

Dis moi.

Je rougis et ne bouge pas, laissant mes cuisses comme tu les as écartées.

Je te regarde rougir lorsque ma main sur ta cuisse sent que tu ne les as pas fermer.

J’aime ton esprit joueur.

Ma main sers ta cuisse lorsque nous la regardons se pencher sous la table.

Toi comme moi savons parfaitement qu’au vu du temps qu’elle met pour se remettre droite, elle ne fait pas que ramasser la cuillère.

Mes doigts vient alors ouvrir les lèvres de ton sexe à sa vue, pour qu’elle s’en délecte un instant. Sens son regard sur ton sexe, sur ta chatte entre-ouverte.

Encore un bref instant et son visage nous apparait de nouveau avec cette fois-ci, un franc sourire qui se dessine sur lui.

Notre petit jeu vient d’inclure une 3ème personne juste avant que le plat nous soit servi. Juste à temps.

Nous reprenons le fil des conversations, tout en goutant à nos plats fumants devant nous.

Alors que je parlais avec mon voisin de gauche, notre partenaire de jeu se lève de sa chaise et se dirige vers les toilettes.

Toi comme moi ne la quittons pas du regard avant se regarder tous les deux avec une certaine interrogation mélangée à une envie.

Nous avons à peine le temps de dire ouf que la voilà qui ré-apparaît en se dirigeant vers nous, toujours avec un sourire sur ses lèvres.

Elle se penche vers nous en déposant quelque chose entre nous deux accompagné d’un « tenez, c’est cadeau ».

Et la voilà qui repart s’asseoir.

À peine partie, nos regards se porte sur son cadeau qui n’est plus ni moins que son sous-vêtement.

Le jeu continu de plus bel.

L’ensemble des convives continuent de discuter et de manger dans le même temps leurs plats.

Tous les 3 sommes à contrario sommes relativement silencieux, ne faisant que tourner la nourriture avec nos fourchettes.

Nos esprits sont ailleurs.

Nous jouons à un jeu de regards à 3. À savoir qui fera le 1er geste qui relancera d’un dé notre petit jeu.

Nous sommes 3 à savoir vos entrejambes sans sous-vêtement. À savoir vos sexes à la vue du 1er ou de la 1ère convive qui regardera sous la table.

Et cela nous excite tous les 3.

D’ailleurs mon excitation ne te laisse pas indifférente si j’en crois les regards que tu portes de temps en temps à mon entrejambe.

Et difficile pour moi de la cacher. Mais ai-je envie de la cacher d’ailleurs ? Non …

Les plats sont enfin ramassés.

Dans le même temps certains convives se lèvent pour aller dehors se fumer une cigarette.

Notre partenaire, elle, se lève également mais pour aller s’assoir un instant sur le canapé qui trône dans la pièce juste à côté.

Au vu de sa position, seuls nous pouvoir la voir. Et inversement.

Nos deux regards sont portés sur elle.

Se sachant pertinemment regarder elle va se jouer de nous en croisant, décroisant dans un 1er temps ses jambes avant de les laisser bien ouvertes.

Toi comme moi venons se délecter de la vue qu’elle nous offre. La même vue que tu lui as offert toute à l’heure sous la table.

Elle nous offre sa chatte, venant délicatement l’ouvrir de ses doigts un bref instant.

Je sens ma queue palpiter sous mon jean.

Tout comme tu sens ton excitation redoubler d’intensité à la vue qu’elle nous offre.

Je viens te glisser à l’oreille « rends lui la pareille … »

Tu jettes un coup d’oeil dans la pièce pour voir si quelqu’un d’autre qu’elle peut te voir. Non c’est bon. Les convives encore à table sont de l’autre côté.

Dès lors tu ne tournes vers elle et vient ouvrir largement tes cuisses pour offrir à nouveau ta chatte à son regard.

Un bref instant.

Juste avant que tout le monde revienne de sa pause clope …

C’est l’heure du dessert.

Histoire avec A. #1 – Acte 1

Si tu me permets, je vais redéfinir un peu le contexte : on est à table. Assis à une grande table avec du monde autour de celle ci. Une nappe blanche relativement longue la couvre. Ça parle fort, ça rit. C’est Noël. Nous sommes assis l’un à côté de l’autre. L’un discute à sa droite. L’autre discute à sa gauche. Mais nos deux mains se touchent. Doucement. Se serrent. Elles commencent un jeu. Le jeu où l’on se cherche uniquement avec ses doigts. Là où par de simples caresses, de simples mouvements, de simples pressions, l’un arrive à connaître les intentions de l’autre et inversement …

De temps à autre, nos visages respectifs se tournent l’un vers l’autre. Le temps d’un échange de regards qui se veulent, qui sont pétillants, rieurs et joueurs. De jolis souris se dessinent sur nos visages également.

Sens mes doigts venir presser la paume de ta main lors de ces échanges. De plus en plus en fort tout en restant agréable.
Sens la point de mes doigts venir courir sur la paume de ta main, exercer de petites pressions lorsque l’on ne se regarde pas. Tu sais, comme des petites chatouilles …

Calmement, lors d’un échange de nos regards, tu viens planter tes ongles sur ma main. Tu sais oh combien cela peut me faire tressaillir. Tu es ravi de ton 1er coup.
Tu peux.
« Continues » peux tu lire sur mes lèvres.

Ma main va quitter la tienne pour venir se poser sur ta cuisse, juste sous ta hanche, là où mes doigts peuvent la saisir tout en étant proche de ton aine. Tu fermes les yeux un instant lorsque tu sens mes doigts venir serrer ta cuisse sous eux. Une fois. Deux fois. Trois fois. Puis stop. Ta tête se tourne dès lors vers la mienne, ton regard m’interrogeant. Je dessine un « chut » de mes lèvres avant que tu ne sentes mes doigts glisser de ton genou vers ton entrejambe, très doucement, sur l’intérieur de ta cuisse. Sens le côté de ma main venir tout contre ton sexe, sans bouger. Laisse toi envahir par ce contact et la chaleur qui en découle.

(Aurai je omis de préciser que tu portes une jupe aux couleurs de l’automne et des bas ? Oui. Reprenons)

Ma main va se tourner très légèrement que ma paume soit contre ton mont Vénus et mes doigts contre ta vulve. Sur le tissu de ta culotte. Très léger mouvement qui te fait serrer les cuisses autour de ma main. Main et doigts qui ne bougent plus. Ou très très légèrement. De doux frottements contre le tissu de ton sous vêtement. Pas plus.
Je commence à sentir ton bassin venir onduler de manière imperceptible pour l’auditoire qui nous entour mais qui sont bels et bien là.

Je suis assis à ta gauche. C’est donc ma main droite qui est entre tes cuisses. Voyant que le repas va bientôt être servi, je retire d’entre tes cuisses ma main et approche mes lèvres de ton oreille pour te glisser ce murmure : « si tu es joueuse et que tu es d’accord, lèves toi, prétexte d’aller aux toilettes pour aller retirer ta culotte et rapporte la moi discrètement » …

Tu lèves sous mon regard rieur et plein de désirs pour toi.
Je te regarde sortir de la pièce, l’impatience de ton retour déjà en moi.Lorsque tu reviens, mon regard est droit devant moi. Je fuis volontairement le tien pour laisser tout le loisir à ma main de venir découvrir ou non la nudité entre tes cuisses.
Ma main droite vient donc rapidement sur ta cuisse gauche. Mes doigts venant la serrer à nouveau sous eux.
Rapidement tu les sens remonter sur ta cuisse.
Rapidement tu sens la paume de ma main contre ton mont Vénus.
Et je sens ta nudité ici même.
Dès lors, je tourne ma tête vers toi, tu en fais de même et un merci se dessine sur mes lèvres au moment où mes doigts viennent se presser autour de tes grandes lèvres
Ne tressaille pas. Ne laisse rien paraître. Tels sont les mots que je glisser à ton oreille lorsque tu sens mes doigts venir entre tes lèvres, juste au bord de ta vulve. Là où je vais sentir l’humidité et la chaleur dégagée par ton excitation.

Le repas est servi devant nous. Le temps est compté. Tu le sais. Tu sens mes doigts venir s’imprégner de ton Toi le plus intime avant de te quitter. Regardes moi Anaïs. Regardes moi venir discrètement glisser mes doigts sur mes lèvres afin de venir gouter ton intimité devant les convives. Seul toi et moi sachant ce qui ce cache derrière se petit geste anodin.

Écoutes

Chère A.

Je te propose un déroulé de mes écoutes.

Je pense que cela peut te plaire. 

Je ne t’ai pas mis les liens des histoires écoutées. Uniquement le lien celle qui m’a fait le plus bandé. Comme demander dans tes directives. Cependant j’ai créé une playlist des histoires écoutées, dans l’ordre dans laquelle je les ai écoutées. De fait, je pourrai te fournir plus de précisions si tu le souhaites. Pour ton plaisir. Pour tes futures plaisirs. Peut être.

Précision : ne sachant si je pouvais aller me caresser et/ou me prendre l’anus / le cul (oui je ne suis pas encore totalement à l’aise sur le choix du nom) je ne suis pas aller sur ce type de caresses. Il me semblait important de t’en faire part.

Pour te donner un peu de contexte, je suis dans la chambre, sous mes deux couettes. La pièce n’est pas encore réchauffée et ces deux couettes sont dès lors nécessaire pour que moi aussi je me réchauffe.

22h40

1ère histoire écoutée.
Voix féminine / story

Je l’ai écouté vêtu d’un boxer et d’un t-shirt. Je me suis caressé les cuisses avec le bout de mes doigts mais aussi avec la paume de mes mains. Principalement avec ma main gauche. Quelques instants je suis venu pincer mon téton droit mais sans que cela ne me produise un effet attendu alors j’ai arrêté. La paume de ma main droite est venue à plusieurs reprises caresser ma queue qui c’est gonflée pendant l’écoute à divers moments.

23h10

Seconde histoire écoutée.
Voix féminine et masculine / story

Écoutée avec mon boxer et un t-shirt.

Pour être honnête je ne pensais pas qu’elle m’exciterai bcp mais le fait que si. Peut être pck je t’ai projeté dans celle ci …

Tout mes doigts étaient juste sous mes bourses. Sauf mes pouces qui étaient à la base de ma queue. Je me suis donc caresser les bourses, venant les serrer très légèrement de temps en temps. Mes pouces venant tirer aussi des fois à la base de ma queue pour venir me décalotter légèrement sous le tissu. Ma queue c’est remise à gonfler au fur et à mesure de l’histoire jusqu’à devenir presque dure. Je pense qu’en insistant un peu plus et plus longtemps j’aurai pu me faire venir ainsi.

23h30

(https://app.femtasy.com/fr-fr/playlists/2768/details)

Troisième histoire écoutée 
Voix féminine et masculine / Sounds.

Écoutée avec mon boxer et mon t-shirt.

Pour le moment, c’est celle qui m’a excité le plus. Peut être pck je nous ai projeté facilement tout les deux dans ces sons / ce scénario.

Tout au long de l’écoute, ma main gauche était sur mon torse à venir presser ma poitrine sous ses doigts. Sans venir prendre directement mes tétons de quelque manière que ce soit. Je pétrissais littéralement mes doigts contre mes « seins » comme je pourrai le faire avec les tiens. 

Ma main droite était sur mes bourses et ma queue. Plus précisément tous mes doigts étaient autour de mes bourses, les serrant / desserrant sous eux. Et avec ce mouvement, la base de mon pouce étant à la base de ma queue, cela venait décalotter mon gland. La bande de tissu du haut de mon boxer venant contre lui également. Sensation très très plaisante. J’ai eu très envies de deux choses : 

  • Venir prendre ma queue sous mes doigts et la presser sous eux
  • Venir caresser mon cul

00:02

Quatrième histoire écoutée.
Voix féminine et masculine / sounds 

Histoire écoutée sans boxer et avec mon t-shirt.

Écoute très excitante mais qui m’a un peu dérangé car j’avais du mal à me projeter dedans, avec ou sans toi. Et ce soir, j’avais envie de cette projection. Et au final, elle peut se rapprocher de ce que je peux regarder de temps en temps et ça me dérange de rester sur ce terrain qui me rappelle trop cette notion d’instant et non pas de prise de temps. Ce n’est donc pas celle ci que je te partagerai bien que ce soit sur celle ci où j’ai pris le plus de plaisir.

Ma main gauche avait mes bourses sous elle. Je venais les presser allègrement.

Ma main droite avait ma queue sous ses doigts. Placés autour d’elle. À sa base. Je suis venu la presser / relâcher sans discontinuer. Je n’avais fait cela sur une durée longue (environ 5 bonnes minutes je dirai). Mon plaisir est monté et ma jouissance était proche, je dois bien te l’avouer. 

  • n’arrivant pas à dormir, je me suis fais une autre session –

01h19

Femme / Sounds

J’avais envie d’écouter quelque chose de très court, dans un monde « sounds » et non « story ». Un son d’une minute trente qui m’a fait bander direct. J’avais remis mon boxer pour dormir – pour une question de froid – et je me suis à nouveau pris les bourses sous ma main gauche. Pour les presser de mes doigts et tirer sur ma queue indirectement. Je sens que je peux très vite venir.

Post-it

A. devait choisir parmi 3 post-its en rentrant chez elle, avant de me rejoindre chez moi. Chacun de ces 3 post-its été orienté d’une certaine façon en fonction de son humeur.

1/ Amoureuse

Je suis chez moi. Au chaud. Je suis confortablement installé sur mon canapé, de la musique en fond sonore, un bouquin entre mes mains et enfin, un verre de vin poser sur la table basse, à côté du tien.

Le chandelier est posé sur la table basse.

Les bougies sont allumées. 

Je t’attends sereinement. Amoureusement. Avec cette envie de te serrer dans mes bras qui ne me quitte pas.

De regarder et de prendre sous mes mains ton si joli visage avec tes yeux rieurs. Que l’on aille s’assoir tranquillement dans le canapé pour papoter en écoutant de la musique et laisser la soirée avancer à notre rythme.

Si tu le souhaites, libre à toi d’emmener un ou des jouets, de me surprendre ou autre. Sans pression aucune.

Je t’attends, à toute à l’heure petite douceur ❤️

2/ Joueuse

Je suis chez moi. Au chaud. 

Je suis confortablement installé sur mon canapé, de la musique en fond sonore, un bouquin entre mes mains et enfin, un verre de vin posé sur la table basse, à côté du tien qui n’attends que toi.

Le chandelier est posé sur cette même table basse.

Les bougies sont allumées. 

Je t’attends sereinement.

J’ai mis le matelas dans mon bureau, avec plusieurs oreillers et une couette pour plus de confort. Seule la petite lumière est allumée.

Enfin, sache que j’ai préparé une playlist via Femtasy. Playlist regroupant uniquement des sons de gémissements et d’orgasmes. Féminins et masculins. Libre à nous de l’enclencher ou non.

Ce décor posé, trois options s’offrent à toi. Options que tu peux cumuler comme bon te semble. Quelque soit l’option/les options que tu choisisses, je t’accueillerai amoureusement, en prenant le temps nécessaire pour l’on se reconnecte tous les deux.

Les options à ta disposition sont les suivantes :

  1. Ne pas mettre de sous vêtement entre tes cuisses tout en portant une jupe.
  2. Een fonction de comment tu te sens, es avec ton corps, j’aimerai que tu viennes glisser entre tes fesses le plug vibrant avec la télécommande. En arrivant chez moi, tu me remettras cette dernière.
  3. Surprends moi. Tu as une totale liberté.

Vois tout cela sans pression aucune, c’est essentiel.

À toute à l’heure petite douceur que je désire tant et de plusieurs manières aussi bien physiques qu’amoureuses.

3/ Chère A.

Chère A.

Je suis chez moi. Au chaud. 

Je sors tout juste de la douche. J’ai pris le temps de me préparer, de me sentir bien avec moi même et de me réchauffer sous l’eau chaude.

Désormais, je suis confortablement installé sur mon canapé, de la musique en fond sonore, un bouquin entre mes mains et enfin, un verre de vin posé sur la table basse à côté du tien qui t’attends.

Le chandelier est posé sur cette même table basse.

Les bougies sont allumées. C’est la seule source de lumière dans toute la maison.

Deux fauteuils sont installés l’un en face de l’autre, la table basse entre eux.

Je t’attends sereinement tout en étant fébrile.

J’attends ta ou tes directives, quelqu’elles soient. Sans pressions pour toi comme pour moi. Sache que j’ai toujours en tête le fait que l’on soit assis l’un en face de l’autre sur des chaises, que je me masturbe devant toi avec tes directives, alors que tu ouvres outrageusement tes cuisses. Je ne souhaite aucunement t’imposer cela, je ne fais que te partager ce ressenti.

Cependant, et si tu le permets, j’aimerai pouvoir t’accueillir, te serrer dans mes bras, pour que l’on se reconnecte avant le commencement de quoique ce soit. 

Le jeu pourrait commencer dès lors où tu m’appelles « trésor ».

À toute à l’heure chère A.

Anaïs #1 – Déclaration

…en fait ça fait des jours qu’une partie de mon cerveau tourne en arrière plan pour savoir comment te dire de manière juste que je te trouve beau aussi mais que ce mot me paraît bien trop court.

Comme ton visage a changé depuis le premier regard que j’ai posé dessus, comme il a pris du charme, de l’ouverture, des nuances, comme il change sous une lumière ou une émotion, et comme je suis ravie de voir tous ces visages sur le tien.
Comme je guette la moindre lumière qui pourrait raser ton iris et cartographier tes couleurs.
Comme j’aime voir tes yeux rieurs ou profonds ou perdus ou sondeurs, lorsque que je suis au bout de tes doigts et que mes paupières s’entrouvrent à peine un instant dans tout ce débordement.
Et si présents, brillants, larges, ou alors imperceptibles derrière tes cils étonnants, lorsque nos poitrines se câlinent et s’entrainent à calmer le rythme de nos souffles.
Comme j’aime glisser mes ongles et mes mains sur les courbes de ton corps lentement pour en déguster chaque creux, chaque virage, sur la douceur de ta peau, et ressentir ce délicieux voyage jusque dans mon ventre.
Comme la courbe qui descend de ton cou et file jusqu’à ton épaule m’émeut et comme la vie qui s’exprime sur toute ta peau est un cadeau.
Comme j’ai hâte de m’attarder de mes yeux et de mes mains sur tout ton toi et découvrir de nouveaux endroits favoris.
Ou comme tout l’ensemble de tes formes, à la fois douces et fuselées, harmonieuses, ravit mes caresses et mes élans.

…comment te dire tout ça avec tout ce que ça remue sans laisser l’émotion manger des mots ?… Hein, dis moi mon délicieux petit canon ?… Comment ?…

Être là dans le noir

Être là. Dans le noir. Face à la mer qui me face que de part son doux bruit. Et attendre quelque chose qui n’arrivera plus. C’est difficile de se dire que tout est fini alors même que cette fin, c’est moi qui l’ait provoquée. Ce vide je l’ai voulu mais je ne pouvais le quantifier. Désormais j’en mesure les conséquences et le poids qu’il pèsera tout au long de ma vie. Je ne regrette pas cette décision. Elle était vitale pour elle comme pour moi. A la différence près que pour moi c’était un au revoir et non un adieu. Et c’est bien cette différence de taille qui pèse désormais sur l’ensemble de mon être. Je vais devoir apprendre à vivre avec. Je le prends bien. Bizarrement. Et sereinement. Peut être parce que je crois encore (bêtement ?) que l’on se retrouvera un jour.

Exercice #39

littlelimpstiff14u2:

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#1 Parce que notre coeur à tant nourri notre cerveau qu’il s’est asséché.

#2 Parce que tout ne tournait pas autour de nous et que cela nous a été fatale de croire en cette fable.

#3 Parce que tes yeux, ton regard nourrissait tout ton corps, tout ton être. Tout passer par lui. Quand on savait le lire, Elle était un livre ouvert.

#4 Parce que notre chute n’a pas de fin.

#5 Parce qu’on c’est fait bouffé de l’intérieur.

#5 Parce qu’il y avait tant de chose qu’Elle avait à exprimer et à donner.

De simples histoires vécues. Des envies aussi. Bref la vie.